(article publié initialement dans TOURISME)
Dans un article publié dans le Nunatsiaq News du Nunavut, John Thompson écrit que selon Tourisme Nunavut, le territoire pourrait engranger beaucoup plus de recettes touristiques s'il se faisait mieux connaître du reste du monde. « C'est la plus grande industrie du monde », a déclaré Jillian Dickens, agente de marketing à Tourisme Nunavut. « Pour avoir notre part, il faut investir sérieusement. »
Cet office de tourisme reçoit, surtout du gouvernement du Nunavut, à peine plus de 2 millions $ par année, dont 750 000 $ pour le marketing. Tourisme Nunavut voudrait 3 millions $ de plus pour faire concurrence à ses rivaux. Or, même si l'office obtenait gain de cause, il ne disposerait encore que de la moitié du budget de l'office de tourisme des Territoires du Nord-Ouest, indique M. Thompson.
« Il sera sans doute difficile de convaincre le gouvernement du Nunavut, déjà inondé de demandes de financement de services de base comme l'éducation et les soins de santé », écrit M. Thompson. « Or, Mme Dickens dit qu'une grosse campagne de marketing se paierait d'elle-même, grâce aux recettes provenant des visiteurs. » Elle donne l'exemple du Colorado, qui a récemment augmenté ses dépenses de marketing et qui a vu monter en flèche le chiffre d'affaires des entreprises locales.
« Mais le Colorado n'est pas le Nunavut, poursuit M. Thompson. Plusieurs petites entreprises du territoire ne sont peut-être pas prêtes à accueillir des hordes de touristes et à leur offrir les services auxquels ils s'attendent. Certains guides [...] peuvent s'éloigner du téléphone pendant des semaines [ou] ne pas se montrer à un rendez-vous », explique M. Thompson.
« Dans les agglomérations, les hôtels peuvent avoir des chambres défraîchies, de la tuyauterie qui fuit et un service de restauration irrégulier. Même à Iqaluit, on peut attendre 15 minutes ou plus pour se faire servir au restaurant. Il y a bien sûr des entreprises de qualité, mais les touristes peuvent avoir de la difficulté à s'y retrouver. »
Tourisme Nunavut essaie d'orienter la clientèle vers des commerces fiables, mais les entreprises figurant sur son site Web ne répondent pas toutes aux normes minimales auxquelles pourraient s'attendre les touristes, explique Mme Dickens.
D'ajouter M. Thompson : « Il manque aussi d'infrastructures de base, comme des quais et des petits ports, qui aideraient les touristes en croisière à descendre à terre sans devoir ramper sur les roches glissantes d'un brise-lames. Le pessimiste pourrait penser que le fait d'attirer trop de touristes trop tôt pourrait nuire au développement de l'industrie du tourisme, au Nunavut. Mais Mme Dickens affirme le contraire : amenez-nous des touristes, et la qualité du service s'améliorera. »
Selon l'article, Tourisme Nunavut a posé d'autres gestes modestes pour rendre le territoire plus attirant. Selon un sondage effectué en 2006 les touristes réprouvaient surtout la présence de déchets visibles. « Pour éliminer cette pollution visuelle à Iqaluit, écrit M. Thompson, Tourisme Nunavut a obtenu des élèves du secondaire qu'ils ramassent des détritus tout au long de l'année. Et au début d'octobre, des poubelles ont été installées à Iqaluit, grâce à un projet piloté par Tourisme Nunavut et la municipalité d'Iqaluit. »
Une autre enquête révèle que le Nunavut a reçu environ 10 000 visiteurs de juin à octobre 2006. En extrapolant, Tourisme Nunavut dit que le territoire a accueilli 19 000 visiteurs durant toute l'année; la moitié viennent pour les affaires et le tiers, pour l'agrément. Les autres visitent parents et amis ou suivent des cours.
La plupart des visiteurs du Nunavut ont au moins 50 ans, ont l'habitude des voyages et sont bien nantis. La plupart viennent du Sud du Canada. Le nombre de visiteurs américains, français et britanniques est également important.
En tout et pour tout, ces visiteurs ont dépensé 26 millions $ au Nunavut.
Le spécialiste canadien du voyage d'aventure sur l'Ouest, l'Arctique, les États-Unis et l'Alaska partage ses plus récentes idées de vacances, croisières et expéditions.
mardi, novembre 13, 2007
Au Nunavut, le marketing touristique manque d'argent
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lundi, novembre 12, 2007
Le Canada, terre fertile pour le tourisme bénévole
Le Canada est souvent perçu comme un « incubateur » de touristes bénévoles - nous en produisons d'excellents qui vont à l'étranger - mais le Canada est aussi (littéralement) une terre fertile pour le tourisme bénévole.
Le tourisme bénévole, dans lequel les voyageurs consacrent une partie (ou la totalité) de leurs vacances au bénévolat ou à une cause, existe depuis assez longtemps. Mais l'écotourisme, « l'écologisation » et autres expressions à la mode pourraient populariser cette tendance comme jamais auparavant.
En raison de son immensité et de sa beauté naturelle, le Canada intéresse particulièrement les globe-trotters amis de l'environnement. Les vacances de bénévolat donnent aussi aux voyagistes canadiens l'occasion de refaire l'image de produits existants. Prenons, par exemple, la randonnée en pleine nature. Demandez aux voyageurs de remettre la piste en état, et le tour est joué! Vous avez un nouveau produit respectueux de l'environnement et la possibilité de courtiser un nouveau type de consommateur.
Voici quelques-uns des stages de bénévolat offerts au Canada :
L'Organizer Earthwatch Institute donne aux voyageurs la possibilité d'aider des chercheurs à retracer le parcours des baleines au large de la forêt pluviale du Grand Ours.
La World Wide Opportunities on Organic Farms (WWOOF) enseigne l'agriculture biologique. WOOOF exploite partout au Canada des fermes où les touristes peuvent parfaire leurs compétences dans ce domaine.
La Station de recherche des îles Mingan organise des expéditions d'un jour ou d'une semaine dans le golfe du Saint-Laurent pour l'étude de diverses espèces de baleines. Les « apprentis » prennent des photos, prélèvent des données et participent à des biopsies.
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Prix du tourisme de demain : date d'échéance, le 5 décembre
(article publié initialement dans TOURISME)
Le WTTC (conseil mondial du tourisme et des voyages) effectue un appel de candidatures pour ses prix du tourisme de demain (Tourism for Tomorrow Awards), édition 2008.
Il y a quatre catégories : le prix destination (destinations vouées au développement touristique responsable); le prix conservation (organisations touristiques vouées à la protection du patrimoine naturel; le prix du capital humain (organisations touristiques vouées au développement des ressources humaines et à la participation des collectivités locales); le prix de l'entreprise touristique internationale (entreprises d'au moins 200 employés qui sont présentes dans plus d'une destination et qui font preuve de pratiques touristiques responsables).
Les candidatures doivent être présentées avant le 5 décembre 2007. Les lauréats et finalistes seront invités à une cérémonie spéciale durant le 8e Sommet mondial sur le tourisme et les voyages qui aura lieu à Dubaï, au printemps 2008.
www.tourismfortomorrow.com
Le WTTC (conseil mondial du tourisme et des voyages) effectue un appel de candidatures pour ses prix du tourisme de demain (Tourism for Tomorrow Awards), édition 2008.
Il y a quatre catégories : le prix destination (destinations vouées au développement touristique responsable); le prix conservation (organisations touristiques vouées à la protection du patrimoine naturel; le prix du capital humain (organisations touristiques vouées au développement des ressources humaines et à la participation des collectivités locales); le prix de l'entreprise touristique internationale (entreprises d'au moins 200 employés qui sont présentes dans plus d'une destination et qui font preuve de pratiques touristiques responsables).
Les candidatures doivent être présentées avant le 5 décembre 2007. Les lauréats et finalistes seront invités à une cérémonie spéciale durant le 8e Sommet mondial sur le tourisme et les voyages qui aura lieu à Dubaï, au printemps 2008.
www.tourismfortomorrow.com
Les Coréens jettent un regard neuf sur le Canada
(article publié initialement dans TOURISME)
Dans un rapport présenté à des partenaires de l'industrie, Ted Hornung, gestionnaire du marketing international à Tourisme Saskatchewan, présente un compte rendu pénétrant de sa participation à Showcase Canada, que la CCT a organisé à Séoul, en Corée : « Le marché coréen se transforme rapidement, note-t-il. Les Coréens ont voyagé pendant longtemps en groupe et s'éloignaient très peu de la Colombie-Britannique, de l'Alberta et des chutes Niagara. Mais la situation change car ils s'intéressent maintenant davantage aux voyages autonomes et aux forfaits avion-auto. »
Selon M. Hornung, les voyageurs coréens maîtrisent mieux l'anglais, disposent d'un revenu disponible plus important et ne craignent pas de faire cavalier seul. « Les voyages entre femmes augmentent aussi, qu'il s'agisse d'amies ou de couples mère-fille. Les Coréens veulent voir des endroits intéressants, tout en 'faisant' quelque chose et en s'impliquant. »
Voici quelques-unes des tendances prometteuses que M. Hornung a cernées dans le marché coréen :
* Popularité de destinations situées plus à l'Est
* Programmes d'anglais langue seconde
* Programmes de séjours à domicile
* Accroissement du cybermarketing
* Participation à un plus grand nombre de salons commerciaux
* Voyages expérientiels
* Marché des 50 ans et plus
* Voyages en famille
* Trekking
* Cuisine
Dans le segment mère-fille, M. Hornung dit que l'âge des mères se situe généralement entre 40 et 60 ans, tandis que celui des filles se situe entre 10 et 30 ans. « La durée maximale des voyages, de 10 à12 jours, n'a pas beaucoup changé.
« Un plus grand nombre de compagnies de cartes de crédit offrent des voyages à leurs clients, poursuit M. Hornung. De plus en plus de Coréens utilisent Internet pour se renseigner, mais ils préfèrent encore réserver auprès de leur agence de voyages. » M. Hornung ajoute que cette habitude commence aussi à changer.
Dans un rapport présenté à des partenaires de l'industrie, Ted Hornung, gestionnaire du marketing international à Tourisme Saskatchewan, présente un compte rendu pénétrant de sa participation à Showcase Canada, que la CCT a organisé à Séoul, en Corée : « Le marché coréen se transforme rapidement, note-t-il. Les Coréens ont voyagé pendant longtemps en groupe et s'éloignaient très peu de la Colombie-Britannique, de l'Alberta et des chutes Niagara. Mais la situation change car ils s'intéressent maintenant davantage aux voyages autonomes et aux forfaits avion-auto. »
Selon M. Hornung, les voyageurs coréens maîtrisent mieux l'anglais, disposent d'un revenu disponible plus important et ne craignent pas de faire cavalier seul. « Les voyages entre femmes augmentent aussi, qu'il s'agisse d'amies ou de couples mère-fille. Les Coréens veulent voir des endroits intéressants, tout en 'faisant' quelque chose et en s'impliquant. »
Voici quelques-unes des tendances prometteuses que M. Hornung a cernées dans le marché coréen :
* Popularité de destinations situées plus à l'Est
* Programmes d'anglais langue seconde
* Programmes de séjours à domicile
* Accroissement du cybermarketing
* Participation à un plus grand nombre de salons commerciaux
* Voyages expérientiels
* Marché des 50 ans et plus
* Voyages en famille
* Trekking
* Cuisine
Dans le segment mère-fille, M. Hornung dit que l'âge des mères se situe généralement entre 40 et 60 ans, tandis que celui des filles se situe entre 10 et 30 ans. « La durée maximale des voyages, de 10 à12 jours, n'a pas beaucoup changé.
« Un plus grand nombre de compagnies de cartes de crédit offrent des voyages à leurs clients, poursuit M. Hornung. De plus en plus de Coréens utilisent Internet pour se renseigner, mais ils préfèrent encore réserver auprès de leur agence de voyages. » M. Hornung ajoute que cette habitude commence aussi à changer.
Les Britanniques disposés à prendre le risque de pratiquer des sports extrêmes
(article publié initialement dans TOURISME)
Le cybermagazine de consommation The Thrifty Scot (ThriftyScot.co.uk), qui se spécialise dans le domaine des finances personnelles, signale que 17 % des adultes britanniques seraient disposés à participer, à l'étranger, à des activités risquées comme le toboggan, la planche à neige hors piste, voire la plongée sous la glace, même s'ils savent qu'ils ne sont pas protégés par leur assurance-voyage.
Jacky Brown, porte-parole de l'industrie de l'assurance-voyage, dit qu'il ne vaut pas la peine, pour les adeptes des pentes enneigées, de prendre des risques : « Toute vacance de sport d'hiver présente certains risques; que la pente soit douce ou vertigineuse, un accident est vite arrivé et il est essentiel d'avoir une assurance pour éviter les factures salées. »
On a constaté que 27 % des répondants pensent que toutes les polices d'assurance-voyage annuelles couvrent automatiquement le ski. Ce n'est pas le cas.
Le cybermagazine de consommation The Thrifty Scot (ThriftyScot.co.uk), qui se spécialise dans le domaine des finances personnelles, signale que 17 % des adultes britanniques seraient disposés à participer, à l'étranger, à des activités risquées comme le toboggan, la planche à neige hors piste, voire la plongée sous la glace, même s'ils savent qu'ils ne sont pas protégés par leur assurance-voyage.
Jacky Brown, porte-parole de l'industrie de l'assurance-voyage, dit qu'il ne vaut pas la peine, pour les adeptes des pentes enneigées, de prendre des risques : « Toute vacance de sport d'hiver présente certains risques; que la pente soit douce ou vertigineuse, un accident est vite arrivé et il est essentiel d'avoir une assurance pour éviter les factures salées. »
On a constaté que 27 % des répondants pensent que toutes les polices d'assurance-voyage annuelles couvrent automatiquement le ski. Ce n'est pas le cas.
vendredi, novembre 02, 2007
Compte à rebours du 400e anniversaire de Québec
(article publié initialement dans TOURISME)
Dans le cadre de la série que TOURISME publie sur la planification d’événements et qui prend pour modèle les célébrations Québec 400, nous avons récemment rencontré le PDG de la Société du 400e anniversaire de Québec, Pierre Boulanger, à la conférence annuelle de l’Organisation des capitales canadiennes, à Regina. M. Boulanger avait été invité à faire le point sur la planification des célébrations et il a saisi l’occasion pour inciter les représentants d’autres capitales comme Whitehorse, Yellowknife, Victoria, Fredericton, Ottawa, Charlottetown, Iqaluit et Edmonton à donner une saveur pancanadienne à cette commémoration.
« N’oublions pas que ce ne sera pas seulement la célébration de la présence française en Amérique, mais aussi la célébration des débuts du Canada. Il y a de la place pour chacun d’entre nous », explique M. Boulanger. L’initiative des cloches, dont il fait la promotion, est un des éléments qui, espère-t-il, rappellera aux Canadiens leurs rapports avec l’événement. « Nous espérons que dans toutes les villes et villages, dans le plus grand nombre possible de municipalités canadiennes, le 3 juillet 2008 à 11 heures [400 ans exactement après l’arrivée de Samuel de Champlain dans ce qui est aujourd’hui la ville de Québec], les cloches sonneront partout au Canada pour célébrer cet événement marquant et le fait que nous vivons tous ensemble dans ce pays. »
« C’est une occasion pour les gens de se réapproprier leurs racines », déclare M. Boulanger. « En France et dans d’autres pays européens, des événements auront aussi lieu pour commémorer le 400e anniversaire de Québec. »
À mesure que le décompte tire à sa fin, les organisateurs se préparent au dernier sprint avant le 31 décembre 2007. « Le programme est presque arrêté et les principaux contrats sont signés. Dès que ces éléments sont en place, il est plus facile d’agir sur le plan des communications. Le 31 décembre, nous entrons en mode production d’événements. »
À l’approche du grand moment, M. Boulanger donne les conseils suivants aux destinations qui souhaitent exploiter au maximum des événements commémoratifs comme le 400e de Québec : « Tout est question de partenariats. Il faut absolument que les autres partenaires – les bailleurs de fonds, organismes, chambres de commerce et autres – travaillent collectivement au projet. C’est l’affaire de tous. C’est peut-être un vieux cliché, mais il s’applique encore dans ce contexte : « Ce n’est pas tant ce que le 400e peut faire pour vous qui compte, mais plutôt ce que vous pouvez faire pour en assurer la réussite. »
Un sommet sur le tourisme, en Saskatchewan, suscite la collaboration dans l’industrie
(article publié initialement dans TOURISME)
Environ 400 intervenants de l’industrie du tourisme se sont réunis à Regina, les 24 et 25 septembre 2007, pour le tout premier sommet sur le tourisme en Saskatchewan qui était organisé par Tourisme Saskatchewan à la demande du premier ministre provincial, Lorne Calvert. Ce dernier a coprésidé l’événement avec Lynda Haverstock, pdg de Tourisme Saskatchewan, tandis que le sénateur Larry Campbell, un ancien maire de Vancouver, a servi de maître de cérémonie. Le discours-programme a été prononcé par la Saskatchewanaise Pamela Wallin, conseillère principale sur les relations Canada–États-Unis auprès du président de l’Americas Society et du Council of the Americas, à New York.
Mme Haverstock attendait cette initiative depuis longtemps. « Ce sommet avait surtout pour but de [faire comprendre] que l’industrie du tourisme est importante en Saskatchewan, non seulement par ceux qui sont bien renseignés, mais aussi par les représentants gouvernementaux, les dirigeants d’entreprise et les intéressés qui étaient sur place. Nous souhaitons que le public sache à quel point notre contribution à l’économie de la province est considérable. »
Pour Brad Lawrence, directeur général de Government House, une attraction patrimoniale de Regina, le sommet a visé dans le mille : « Dès que des exploitants et des décideurs se réunissent, les retombées sont énormes. »
Janis Cousyn, propriétaire de Calories Bakery et de Restaurant and Souleio Foods, de Saskatoon, était également satisfaite : « [Le sommet] a été très utile. Les gens se sont réunis en nombre suffisant pour que l’on constate que l’industrie du tourisme crée de l’emploi et de la richesse dans notre province. »
« Ce genre de reconnaissance n’existait pas autrefois », signale Mme Cousyn. « Le sommet nous a aidés à accroître la crédibilité de l’industrie; il pourrait changer les choses pour le mieux et nous apporter des fonds supplémentaires pour que nous puissions commencer à progresser. »
Larry Hiles, pdg de l’agence de développement économique de la région de Regina croit que la possibilité de dialoguer l’emporte très facilement sur toutes les divergences de vues que les gens pourraient avoir : « Il importe surtout de commencer à exprimer d’une seule voix qui nous sommes et ce que nous voulons devenir, et ensuite d’élaborer un plan pour y parvenir. »
Jim Kilkenny, directeur général du Delta Regina, espère que ce sommet donnera bientôt des résultats concrets : « Bon nombre des problématiques qui ont été soulevées ici ne sont pas insurmontables », dit-il. « La croissance économique de la Saskatchewan est plus forte que partout ailleurs au pays, et on peut imaginer que ça va continuer. »
M. Kilkenny reconnaît que sa province doit, comme le reste du pays, composer avec des problèmes comme la pénurie de main-d’oeuvre et la force du huard. « Mais le moteur économique du pays se déplace lentement vers l’Ouest », souligne-t-il, « et nous commençons sans doute à profiter de bienfaits que d’autres régions ont connus, dans certains cas, pendant longtemps. »
Environ 400 intervenants de l’industrie du tourisme se sont réunis à Regina, les 24 et 25 septembre 2007, pour le tout premier sommet sur le tourisme en Saskatchewan qui était organisé par Tourisme Saskatchewan à la demande du premier ministre provincial, Lorne Calvert. Ce dernier a coprésidé l’événement avec Lynda Haverstock, pdg de Tourisme Saskatchewan, tandis que le sénateur Larry Campbell, un ancien maire de Vancouver, a servi de maître de cérémonie. Le discours-programme a été prononcé par la Saskatchewanaise Pamela Wallin, conseillère principale sur les relations Canada–États-Unis auprès du président de l’Americas Society et du Council of the Americas, à New York.
Mme Haverstock attendait cette initiative depuis longtemps. « Ce sommet avait surtout pour but de [faire comprendre] que l’industrie du tourisme est importante en Saskatchewan, non seulement par ceux qui sont bien renseignés, mais aussi par les représentants gouvernementaux, les dirigeants d’entreprise et les intéressés qui étaient sur place. Nous souhaitons que le public sache à quel point notre contribution à l’économie de la province est considérable. »
Pour Brad Lawrence, directeur général de Government House, une attraction patrimoniale de Regina, le sommet a visé dans le mille : « Dès que des exploitants et des décideurs se réunissent, les retombées sont énormes. »
Janis Cousyn, propriétaire de Calories Bakery et de Restaurant and Souleio Foods, de Saskatoon, était également satisfaite : « [Le sommet] a été très utile. Les gens se sont réunis en nombre suffisant pour que l’on constate que l’industrie du tourisme crée de l’emploi et de la richesse dans notre province. »
« Ce genre de reconnaissance n’existait pas autrefois », signale Mme Cousyn. « Le sommet nous a aidés à accroître la crédibilité de l’industrie; il pourrait changer les choses pour le mieux et nous apporter des fonds supplémentaires pour que nous puissions commencer à progresser. »
Larry Hiles, pdg de l’agence de développement économique de la région de Regina croit que la possibilité de dialoguer l’emporte très facilement sur toutes les divergences de vues que les gens pourraient avoir : « Il importe surtout de commencer à exprimer d’une seule voix qui nous sommes et ce que nous voulons devenir, et ensuite d’élaborer un plan pour y parvenir. »
Jim Kilkenny, directeur général du Delta Regina, espère que ce sommet donnera bientôt des résultats concrets : « Bon nombre des problématiques qui ont été soulevées ici ne sont pas insurmontables », dit-il. « La croissance économique de la Saskatchewan est plus forte que partout ailleurs au pays, et on peut imaginer que ça va continuer. »
M. Kilkenny reconnaît que sa province doit, comme le reste du pays, composer avec des problèmes comme la pénurie de main-d’oeuvre et la force du huard. « Mais le moteur économique du pays se déplace lentement vers l’Ouest », souligne-t-il, « et nous commençons sans doute à profiter de bienfaits que d’autres régions ont connus, dans certains cas, pendant longtemps. »
Les points forts du Yukon : tourisme d’aventure, excursions et RCVM
(article publié initialement dans TOURISME)
Pierre Germain serait le premier à admettre que le Yukon profite de circonstances inhabituelles en ce qui concerne les répercussions de la force du dollar canadien sur les visites en provenance des États-Unis. Directeur du tourisme pour le gouvernement du Yukon, M. Germain dit qu’un nombre relativement stable d’automobilistes traversent le Yukon pour atteindre l’Alaska, mais que son gouvernement n’attache pas moins d’importance aux voyageurs canadiens.
« Le marché intérieur est notre deuxième marché en importance, après celui des États‑Unis », signale M. Germain, qui précise que les spécialistes du marketing ont surtout ciblé quatre grandes villes. « Nous accordons la priorité à trois portes d’entrée : Vancouver, Calgary et Edmonton. Ce sont des marchés avec lesquels nous avons des liaisons aériennes directes. Et en plus, ce sont des marchés qui connaissent mieux le Yukon à titre de destination touristique que partout ailleurs au Canada. » M. Germain dit que Toronto est la quatrième ville ciblée par le Yukon. « Étant donné sa population imposante et la concentration de consommateurs bien nantis, elle permet au Yukon de se positionner à titre de destination recherchée pour le tourisme d’aventure. »
Trois types de produits présentent un intérêt particulier, explique M. Germain. « L’un d’eux est le tourisme d’aventure, dans lequel le consommateur est invité à participer à des activités de canotage, de pêche sportive, de randonnée pédestre ou de descente en eaux vives. En deuxième lieu, le produit excursion attire des gens qui veulent louer un véhicule et visiter le territoire. Les segments aventure et excursion se chevauchent légèrement, mais seulement parce que certaines personnes qui viennent en excursion au volant de leur véhicule estiment que le fait de rouler sur la route de l’Alaska est une aventure en soi. Mais pour simplifier les choses, nous parlons d’excursions, d’aventures et de notre marché des réunions, congrès et voyages de motivation [RCVM]. »
M. Germain fait remarquer que le marché de l’excursion est le plus important en chiffres absolus, suivi de l’aventure et des RCVM, pour ce qui est du rendement et du potentiel. « Nous pensons que ces trois‑là sont cruciaux. Nous privilégions aussi plusieurs autres créneaux, comme les produits autochtones, et nous avons un volet culturel, qui prend de l’expansion, mais l’aventure, les excursions et les RCVM sont nos piliers économiques. »
Le rendement actuel s’avère encourageant, signale M. Germain. « À la fin août, les visites effectuées au Yukon depuis le début de l’année étaient en hausse de 5 %; c’est beaucoup, si on se compare à d’autres. La situation a beaucoup changé depuis que le Yukon profite de l’expansion phénoménale de l’industrie des croisières en Alaska. Un nombre croissant de passagers de ces croisières prennent maintenant l’autocar pour venir au Yukon. »
« Nous avons aussi observé une augmentation importante du nombre de visiteurs qui font une croisière en Alaska et qui effectuent une excursion d’une journée au Yukon avant de repartir. Par la suite, on a noté qu’un nombre croissant de visiteurs commençaient à prendre l’avion jusqu’au Yukon pour parcourir ensuite le territoire en véhicule. Les possibilités de voyages avion‑véhicule augmentent donc considérablement, comme le confirment les statistiques de l’aéroport de Whitehorse. »
En juillet, le mois le plus occupé du Yukon sur le plan touristique, le nombre d’embarquements et de débarquements de passagers, à l’aéroport, était en hausse de 19 % par rapport à juillet 2006. « C’est un record, pour le nombre de personnes qui entrent et sortent de notre aéroport. Donc, c’est une occasion en or pour nous, car nous prévoyons que le nombre d’automobilistes autonomes qui viennent de loin continuera à diminuer légèrement. Nous entrevoyons des possibilités de croissance dans le marché avion‑véhicule, dans celui des arrivées par avion et pour ceux des circuits en autocars et des excursions effectuées en marge des croisières. »
M. Germain attribue aussi une partie du succès du Yukon à une stratégie qui consiste à « collaborer avec nos partenaires nordiques [les Territoires du Nord‑Ouest et le Nunavut] pour faire du Nord une destination touristique envisageable pour les Canadiens du Sud. La campagne des Jeux du Canada est exemplaire à cet égard. Grâce à notre partenariat, un nombre plus important de Canadiens du Sud connaissent mieux que jamais les aspects positifs des voyages dans le Nord. »
« Ce n’est pas une innovation très compliquée, poursuit‑il. Il s’agit de collaborer avec nos territoires voisins pour positionner le Nord de façon à réaliser des économies d’échelle. Nos recherches nous enseignent que si le Nunavut et les Territoires du Nord‑Ouest peuvent attirer des visiteurs par l’intermédiaire de notre programme, il est plus probable qu’ils viendront au Yukon à l’avenir. L’inverse est vrai aussi. Certaines personnes pensent que la concurrence fait obstacle à la collaboration, mais honnêtement, nous ne rivalisons pas les uns contre les autres. Nous travaillons davantage à l’expansion du marché pour le bien commun. »
Pierre Germain serait le premier à admettre que le Yukon profite de circonstances inhabituelles en ce qui concerne les répercussions de la force du dollar canadien sur les visites en provenance des États-Unis. Directeur du tourisme pour le gouvernement du Yukon, M. Germain dit qu’un nombre relativement stable d’automobilistes traversent le Yukon pour atteindre l’Alaska, mais que son gouvernement n’attache pas moins d’importance aux voyageurs canadiens.
« Le marché intérieur est notre deuxième marché en importance, après celui des États‑Unis », signale M. Germain, qui précise que les spécialistes du marketing ont surtout ciblé quatre grandes villes. « Nous accordons la priorité à trois portes d’entrée : Vancouver, Calgary et Edmonton. Ce sont des marchés avec lesquels nous avons des liaisons aériennes directes. Et en plus, ce sont des marchés qui connaissent mieux le Yukon à titre de destination touristique que partout ailleurs au Canada. » M. Germain dit que Toronto est la quatrième ville ciblée par le Yukon. « Étant donné sa population imposante et la concentration de consommateurs bien nantis, elle permet au Yukon de se positionner à titre de destination recherchée pour le tourisme d’aventure. »
Trois types de produits présentent un intérêt particulier, explique M. Germain. « L’un d’eux est le tourisme d’aventure, dans lequel le consommateur est invité à participer à des activités de canotage, de pêche sportive, de randonnée pédestre ou de descente en eaux vives. En deuxième lieu, le produit excursion attire des gens qui veulent louer un véhicule et visiter le territoire. Les segments aventure et excursion se chevauchent légèrement, mais seulement parce que certaines personnes qui viennent en excursion au volant de leur véhicule estiment que le fait de rouler sur la route de l’Alaska est une aventure en soi. Mais pour simplifier les choses, nous parlons d’excursions, d’aventures et de notre marché des réunions, congrès et voyages de motivation [RCVM]. »
M. Germain fait remarquer que le marché de l’excursion est le plus important en chiffres absolus, suivi de l’aventure et des RCVM, pour ce qui est du rendement et du potentiel. « Nous pensons que ces trois‑là sont cruciaux. Nous privilégions aussi plusieurs autres créneaux, comme les produits autochtones, et nous avons un volet culturel, qui prend de l’expansion, mais l’aventure, les excursions et les RCVM sont nos piliers économiques. »
Le rendement actuel s’avère encourageant, signale M. Germain. « À la fin août, les visites effectuées au Yukon depuis le début de l’année étaient en hausse de 5 %; c’est beaucoup, si on se compare à d’autres. La situation a beaucoup changé depuis que le Yukon profite de l’expansion phénoménale de l’industrie des croisières en Alaska. Un nombre croissant de passagers de ces croisières prennent maintenant l’autocar pour venir au Yukon. »
« Nous avons aussi observé une augmentation importante du nombre de visiteurs qui font une croisière en Alaska et qui effectuent une excursion d’une journée au Yukon avant de repartir. Par la suite, on a noté qu’un nombre croissant de visiteurs commençaient à prendre l’avion jusqu’au Yukon pour parcourir ensuite le territoire en véhicule. Les possibilités de voyages avion‑véhicule augmentent donc considérablement, comme le confirment les statistiques de l’aéroport de Whitehorse. »
En juillet, le mois le plus occupé du Yukon sur le plan touristique, le nombre d’embarquements et de débarquements de passagers, à l’aéroport, était en hausse de 19 % par rapport à juillet 2006. « C’est un record, pour le nombre de personnes qui entrent et sortent de notre aéroport. Donc, c’est une occasion en or pour nous, car nous prévoyons que le nombre d’automobilistes autonomes qui viennent de loin continuera à diminuer légèrement. Nous entrevoyons des possibilités de croissance dans le marché avion‑véhicule, dans celui des arrivées par avion et pour ceux des circuits en autocars et des excursions effectuées en marge des croisières. »
M. Germain attribue aussi une partie du succès du Yukon à une stratégie qui consiste à « collaborer avec nos partenaires nordiques [les Territoires du Nord‑Ouest et le Nunavut] pour faire du Nord une destination touristique envisageable pour les Canadiens du Sud. La campagne des Jeux du Canada est exemplaire à cet égard. Grâce à notre partenariat, un nombre plus important de Canadiens du Sud connaissent mieux que jamais les aspects positifs des voyages dans le Nord. »
« Ce n’est pas une innovation très compliquée, poursuit‑il. Il s’agit de collaborer avec nos territoires voisins pour positionner le Nord de façon à réaliser des économies d’échelle. Nos recherches nous enseignent que si le Nunavut et les Territoires du Nord‑Ouest peuvent attirer des visiteurs par l’intermédiaire de notre programme, il est plus probable qu’ils viendront au Yukon à l’avenir. L’inverse est vrai aussi. Certaines personnes pensent que la concurrence fait obstacle à la collaboration, mais honnêtement, nous ne rivalisons pas les uns contre les autres. Nous travaillons davantage à l’expansion du marché pour le bien commun. »
Libellés :
Alaska,
Alberta,
Aventure,
Canada,
Croisières,
Marketing,
Nunavut,
Randonnée,
Réunions,
Territoires-du-Nord-Ouest,
Voyages de motivation,
Yukon
La croissance de Saskatoon est payante pour le tourisme
(article publié initialement dans TOURISME)
Randy Fernets est optimiste quand il parle de l’été que vient de traverser l’industrie du tourisme de Saskatoon. M. Fernets, directeur du développement institutionnel et des services aux visiteurs à Tourisme Saskatoon, a dit à TOURISME que Saskatoon est en « effervescence », ces jours-ci, et que même si son organisme n’a pas particulièrement ciblé l’Ontario et le Québec cette année, « nous avons vu beaucoup de gens de ces provinces, cet été; je pense que c’est surtout à cause de la forte croissance de la ville. » M. Fernets signale par contre que les visites en provenance des États-Unis sont en baisse.
M. Fernets soupçonne que beaucoup de gens qui sont de passage sont à la recherche d’un domicile ou d’un travail. « On peut en dire autant de l’Alberta, mais c’est plus intense cette année, à cause de l’effervescence de Saskatoon », explique-t-il.
Depuis un an, Saskatoon participe à un projet de Capitales culturelles du Canada, et M. Fernets pense que cela permet d’attirer des résidents d’autres secteurs de la province. « Nous pensons que la campagne publicitaire que nous avons lancée dans le cadre de ce programme nous a beaucoup aidés à attirer des gens de la Saskatchewan. Certains de nos événements ont tiré de l’arrière, à cause du mauvais temps, mais beaucoup d’autres se sont très bien tirés d’affaire. »
Le titre de ville dont l’expansion est la plus forte au Canada (attribué récemment à Saskatoon par le Conference Board du Canada) explique presque certainement l’effervescence évoquée par M. Fernets. « La plupart des gens qui sont venus cet été étaient des voyageurs d’agrément, mais de nombreux visiteurs albertains s’intéressaient à l’immobilier; beaucoup de gens – des spéculateurs, semble-t-il – se présentaient à nos centres d’accueil des visiteurs et nous téléphonaient pour obtenir des cartes de lotissement! »
Randy Fernets est optimiste quand il parle de l’été que vient de traverser l’industrie du tourisme de Saskatoon. M. Fernets, directeur du développement institutionnel et des services aux visiteurs à Tourisme Saskatoon, a dit à TOURISME que Saskatoon est en « effervescence », ces jours-ci, et que même si son organisme n’a pas particulièrement ciblé l’Ontario et le Québec cette année, « nous avons vu beaucoup de gens de ces provinces, cet été; je pense que c’est surtout à cause de la forte croissance de la ville. » M. Fernets signale par contre que les visites en provenance des États-Unis sont en baisse.
M. Fernets soupçonne que beaucoup de gens qui sont de passage sont à la recherche d’un domicile ou d’un travail. « On peut en dire autant de l’Alberta, mais c’est plus intense cette année, à cause de l’effervescence de Saskatoon », explique-t-il.
Depuis un an, Saskatoon participe à un projet de Capitales culturelles du Canada, et M. Fernets pense que cela permet d’attirer des résidents d’autres secteurs de la province. « Nous pensons que la campagne publicitaire que nous avons lancée dans le cadre de ce programme nous a beaucoup aidés à attirer des gens de la Saskatchewan. Certains de nos événements ont tiré de l’arrière, à cause du mauvais temps, mais beaucoup d’autres se sont très bien tirés d’affaire. »
Le titre de ville dont l’expansion est la plus forte au Canada (attribué récemment à Saskatoon par le Conference Board du Canada) explique presque certainement l’effervescence évoquée par M. Fernets. « La plupart des gens qui sont venus cet été étaient des voyageurs d’agrément, mais de nombreux visiteurs albertains s’intéressaient à l’immobilier; beaucoup de gens – des spéculateurs, semble-t-il – se présentaient à nos centres d’accueil des visiteurs et nous téléphonaient pour obtenir des cartes de lotissement! »
Des événements contribuent au fort rendement du Manitoba
(article publié initialement dans TOURISME)
Selon Voyages Manitoba, l’industrie touristique de cette province fait état d’excellents résultats alors que l’été tire à sa fin. Le secteur de l’hôtellerie et de l’hébergement signale que le nombre de chambres-nuits vendues depuis le début de l’année a augmenté de 5,6 % par rapport à la même période en 2006. L’aéroport de Winnipeg a également été plus occupé que l’an dernier, le nombre de voyageurs ayant augmenté de 7,9 % du 1er janvier au 30 juin.
Les marchés intérieurs continuent à alimenter de façon importante le tourisme manitobain, la majorité des visiteurs venant de l’Ontario, du Québec, de l’Alberta et de la Colombie-Britannique. Les Américains viennent surtout du Dakota du Nord et du Minnesota. À partir de pays d’outre-mer, les visites ont bondi de 13,6 % de janvier à juin, selon un récent rapport de Statistique Canada; la majorité des voyageurs sont allemands et britanniques. Le nombre global de visites en provenance des États-Unis devrait diminuer d’environ 4,5 % en 2007, estime le Conference Board du Canada.
L’assistance aux principaux festivals du Manitoba était à la hauteur de la performance du secteur : par exemple, le Fringe Festival de Winnipeg a attiré un nombre record de 71 921 personnes, par rapport à 69 320 en 2006, tandis que le 18e festival country de Dauphin a aussi fracassé un record, attirant 48 000 personnes, comparativement à 44 000 en 2006. Le 34e festival folklorique de Winnipeg a accueilli des foules presque sans précédent, tandis que le Folklorama a attiré 111 groupes de voyageurs (autre record).
Les résultats des mois de juillet et août seront connus plus tard cet automne, mais le Conference Board du Canada prédit que le nombre de visites effectuées au Manitoba augmentera globalement de 2,3 % en 2007 et de 3,5 % en 2008. Les revenus du tourisme devraient ainsi progresser de 3,4 % en 2007 et de 4,3 % en 2008.
Selon Voyages Manitoba, l’industrie touristique de cette province fait état d’excellents résultats alors que l’été tire à sa fin. Le secteur de l’hôtellerie et de l’hébergement signale que le nombre de chambres-nuits vendues depuis le début de l’année a augmenté de 5,6 % par rapport à la même période en 2006. L’aéroport de Winnipeg a également été plus occupé que l’an dernier, le nombre de voyageurs ayant augmenté de 7,9 % du 1er janvier au 30 juin.
Les marchés intérieurs continuent à alimenter de façon importante le tourisme manitobain, la majorité des visiteurs venant de l’Ontario, du Québec, de l’Alberta et de la Colombie-Britannique. Les Américains viennent surtout du Dakota du Nord et du Minnesota. À partir de pays d’outre-mer, les visites ont bondi de 13,6 % de janvier à juin, selon un récent rapport de Statistique Canada; la majorité des voyageurs sont allemands et britanniques. Le nombre global de visites en provenance des États-Unis devrait diminuer d’environ 4,5 % en 2007, estime le Conference Board du Canada.
L’assistance aux principaux festivals du Manitoba était à la hauteur de la performance du secteur : par exemple, le Fringe Festival de Winnipeg a attiré un nombre record de 71 921 personnes, par rapport à 69 320 en 2006, tandis que le 18e festival country de Dauphin a aussi fracassé un record, attirant 48 000 personnes, comparativement à 44 000 en 2006. Le 34e festival folklorique de Winnipeg a accueilli des foules presque sans précédent, tandis que le Folklorama a attiré 111 groupes de voyageurs (autre record).
Les résultats des mois de juillet et août seront connus plus tard cet automne, mais le Conference Board du Canada prédit que le nombre de visites effectuées au Manitoba augmentera globalement de 2,3 % en 2007 et de 3,5 % en 2008. Les revenus du tourisme devraient ainsi progresser de 3,4 % en 2007 et de 4,3 % en 2008.
Marché intérieur : une croissance inexorable à Vancouver
(article publié initialement dans TOURISME)
En ce qui a trait au marché intérieur, l’optimisme est de mise sur la côte Ouest canadienne, selon Stephen Pearce, VP, voyages d’agrément et tourisme d’accueil à Tourisme Vancouver. « Au cours des dernières années, les voyages intérieurs ont connu une forte croissance. Nous avons tendance à répartir les segments comme suit : Colombie-Britannique, Alberta et Ontario; le reste du Canada est regroupé dans un autre segment. Depuis 2005, nous avons constaté chaque année une croissance de 3 % à 4 % dans nos principaux marchés canadiens. Dans l’ensemble, de 2005 à 2006, la croissance était de 3 % pour le Canada, de près de 6 % pour l’Alberta et de 4 % pour l’Ontario. De plus, en consultant les données depuis le début de l’exercice, on constate une hausse de 3 % par rapport à l’an dernier. »
M. Pearce souligne la croissance considérable en Alberta et en Ontario. « Il y a habituellement une période de pointe entre janvier et septembre. Cette tendance se maintient dans tous nos marchés canadiens. Le ralentissement d’un marché est contrebalancé par la croissance des autres marchés. »
« Nous n’avons pas consacré de ressources suffisantes à l’étude des tendances des voyages intérieurs, et nous entamons actuellement des recherches dans la communauté urbaine de Toronto pour mieux comprendre les raisons des visites (la façon dont les gens perçoivent Vancouver et la façon dont ces perceptions ont évolué avec le temps). Nous cherchons à déterminer les caractéristiques des gens qui nous visitent. Nous l’avons fait en Alberta il y a un an et demi, en mettant l’accent sur Edmonton et Calgary. »
M. Pearce accordera une attention particulière aux stéréotypes concernant les prix à Vancouver, en particulier les prix des hôtels. « En Alberta, lorsqu’on nous compare à des destinations concurrentes dont les prix sont plus élevés que les nôtres, il arrive parfois qu’on nous perçoive quand même comme la destination la plus coûteuse. Nous avons également découvert que nous pouvons promouvoir Vancouver avec d’autres destinations, comme Victoria et Whistler. » L’étude menée en Alberta a fourni à Tourisme Vancouver de précieux renseignements permettant d’aborder efficacement le marché de l’Alberta.
En ce qui concerne le marché ontarien, M. Pearce a constaté une augmentation des visites au cours des dernières années. « Cette situation est attribuable à de nombreux facteurs. » Il espère mieux comprendre les particularités de ces consommateurs, pour que Vancouver soit en mesure de répondre à leurs besoins à long terme.
M. Pearce estime que la réduction du nombre de visites aux États-Unis a constitué une sorte de tampon pour le marché intérieur. « Même si notre déficit des voyages a atteint un sommet inégalé, les Canadiens choisissent toujours de visiter le Canada, en plus des voyages à l’étranger. »
M. Pearce croit que l’augmentation des difficultés liées aux voyages aux États-Unis est bénéfique pour le marché intérieur. « Je ne peux en être entièrement sûr, et c’est une question que nous aimerions examiner. Qu’est-ce qui peut remplacer des vacances à Vancouver? Les gens viennent-ils à Vancouver pour visiter des parents et amis ou pour d’autres raisons? Nous devons mieux comprendre ces facteurs, mais pour l’instant, nous sommes très heureux de la croissance observée ces dernières années. »
Le marché intérieur vu par le Nunavut
(article publié initialement dans TOURISME)
À part les Territoires du Nord-Ouest, aucune autre destination provinciale ou territoriale ne partage la situation difficile du Nunavut, soutient Brian Webb, directeur du marketing et des communications de Nunavut Tourism. « Nous sommes une destination long-courrier même pour le marché intérieur. Ainsi, les tendances que nous observons habituellement sont celles qui affectent le marché des destinations long-courrier plutôt que celles des marchés des voyages court-courrier et moyen-courrier. »
La plupart des voyageurs internes se déplacent pour affaires. M. Webb a observé une hausse soutenue d’une année à l’autre, alors qu’un nombre accru de voyageurs d’affaires viennent au Nord. « Il en est de même pour les voyageurs d’agrément; nous observons une hausse soutenue de 1 % par année, et nous accueillons environ 14 000 voyageurs d’agrément par année (intérieurs et internationaux). Plus de 85 % d’entre eux viennent du marché intérieur. »
Lorsqu’on retire les voyageurs d’affaires de l’équation, les chiffres changent considérablement : 65 % viennent du marché intérieur et 35 % de tous les autres marchés. « Selon une enquête publiée l’an dernier, les voyageurs d’affaires passent en moyenne trois jours de plus au Nunavut, ce qui est très élevé. Ils prolongent ainsi leur séjour et profitent de la région, de la culture et des activités offertes. Lorsqu’on prend la peine de voyager si loin, il vaut mieux en profiter. »
« Notre saison touristique débute à la fin d’avril pour se terminer à la fin de septembre. Ensuite, il y a toujours des gens qui voyagent par affaires, mais ils ne semblent pas vouloir venir en hiver. Il est étonnant de voir comment un voyage d’affaires semble moins important lorsque le mercure indique -40…
La plupart des visiteurs viennent dans la capitale, Iqaluit. « Ensuite, souligne M. Webb, ils visitent nos centres régionaux : Rankin Inlet et Cambridge Bay. Je dirais que les trois destinations représentent 95 % des visites des voyageurs d’affaires. »
Les défis sont nombreux. « Notre plus grand besoin au Nunavut est toujours l’élaboration de produits. Nous n’avons pas l’éventail de produits que les gens recherchent lorsqu’ils sont ici. Ce que nous avons est très bien, mais ne suffit pas pour répondre aux exigences des voyageurs d’affaires. Par ailleurs, nous remarquons que les entreprises qui ont des produits et des programmes réussissent très bien.
Notre industrie des croisières a doublé au cours de chacune des trois dernières années, et je sais que jusqu’à présent cet été, les choses vont très bien de nouveau. « Une de nos compagnies de croisière (Cruise North) n’a que trois ans et devrait réaliser un profit cette année, ce qui est exceptionnel. Les hôtels dans la région sont complets, et nous offrons simplement aux touristes les produits locaux : des croisières, du tourisme d’aventure, des activités en traîneau tiré par des chiens et des excursions. Rien n’a été formalisé, ce que nous devons faire maintenant car il y a un marché pour nos produits. Nous n’avons pas encore été en mesure de tirer parti du potentiel du marché autant que nous aurions pu en raison d’un manque de produits. »
« L’exemple le plus frappant de réussite est le produit de croisière. Voir le Nunavut en bateau plutôt que de découvrir la région par soi-même est attrayant parce que c’est un moyen facile de visiter le territoire sans avoir à se préoccuper des détails », ajoute M. Webb.
À part les Territoires du Nord-Ouest, aucune autre destination provinciale ou territoriale ne partage la situation difficile du Nunavut, soutient Brian Webb, directeur du marketing et des communications de Nunavut Tourism. « Nous sommes une destination long-courrier même pour le marché intérieur. Ainsi, les tendances que nous observons habituellement sont celles qui affectent le marché des destinations long-courrier plutôt que celles des marchés des voyages court-courrier et moyen-courrier. »
La plupart des voyageurs internes se déplacent pour affaires. M. Webb a observé une hausse soutenue d’une année à l’autre, alors qu’un nombre accru de voyageurs d’affaires viennent au Nord. « Il en est de même pour les voyageurs d’agrément; nous observons une hausse soutenue de 1 % par année, et nous accueillons environ 14 000 voyageurs d’agrément par année (intérieurs et internationaux). Plus de 85 % d’entre eux viennent du marché intérieur. »
Lorsqu’on retire les voyageurs d’affaires de l’équation, les chiffres changent considérablement : 65 % viennent du marché intérieur et 35 % de tous les autres marchés. « Selon une enquête publiée l’an dernier, les voyageurs d’affaires passent en moyenne trois jours de plus au Nunavut, ce qui est très élevé. Ils prolongent ainsi leur séjour et profitent de la région, de la culture et des activités offertes. Lorsqu’on prend la peine de voyager si loin, il vaut mieux en profiter. »
« Notre saison touristique débute à la fin d’avril pour se terminer à la fin de septembre. Ensuite, il y a toujours des gens qui voyagent par affaires, mais ils ne semblent pas vouloir venir en hiver. Il est étonnant de voir comment un voyage d’affaires semble moins important lorsque le mercure indique -40…
La plupart des visiteurs viennent dans la capitale, Iqaluit. « Ensuite, souligne M. Webb, ils visitent nos centres régionaux : Rankin Inlet et Cambridge Bay. Je dirais que les trois destinations représentent 95 % des visites des voyageurs d’affaires. »
Les défis sont nombreux. « Notre plus grand besoin au Nunavut est toujours l’élaboration de produits. Nous n’avons pas l’éventail de produits que les gens recherchent lorsqu’ils sont ici. Ce que nous avons est très bien, mais ne suffit pas pour répondre aux exigences des voyageurs d’affaires. Par ailleurs, nous remarquons que les entreprises qui ont des produits et des programmes réussissent très bien.
Notre industrie des croisières a doublé au cours de chacune des trois dernières années, et je sais que jusqu’à présent cet été, les choses vont très bien de nouveau. « Une de nos compagnies de croisière (Cruise North) n’a que trois ans et devrait réaliser un profit cette année, ce qui est exceptionnel. Les hôtels dans la région sont complets, et nous offrons simplement aux touristes les produits locaux : des croisières, du tourisme d’aventure, des activités en traîneau tiré par des chiens et des excursions. Rien n’a été formalisé, ce que nous devons faire maintenant car il y a un marché pour nos produits. Nous n’avons pas encore été en mesure de tirer parti du potentiel du marché autant que nous aurions pu en raison d’un manque de produits. »
« L’exemple le plus frappant de réussite est le produit de croisière. Voir le Nunavut en bateau plutôt que de découvrir la région par soi-même est attrayant parce que c’est un moyen facile de visiter le territoire sans avoir à se préoccuper des détails », ajoute M. Webb.
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Le marché intérieur vu par l’Alberta
(article publié initialement dans TOURISME)
Derek Coke-Kerr est directeur général de Travel Alberta. Ses constatations sur le « pays de l’églantier » ? « Nous observons une hausse importante des touristes, surtout de l’Ontario et du Québec, où nous avons accru nos efforts de marketing, et aussi de la Saskatchewan et de la C.‑B. »
« Cette constatation est strictement anecdotique. Nous n’avons encore aucune statistique à l’appui. » Un des signes les plus révélateurs de la situation est la bonne humeur qui règne chez les exploitants d’entreprises touristiques. « Notre industrie semble satisfaite… très satisfaite. Les hôtels et les terrains de camping sont pleins. L’exposition Capital EX d’Edmonton a enregistré un nombre record de visiteurs cette année, et le Stampede a presque enregistré un record. Dans l’ensemble, nous sommes très satisfaits de l’année; quant à savoir quel pourcentage de touristes vient du Canada et quel pourcentage vient d’outre-mer, nous n’avons pas de statistiques qui me permettent de tirer des conclusions. »
Le fait que Travel Alberta ait intensifié ses efforts de marketing à l’échelle du pays a pu influer sur les résultats observés. « Notre budget était plus élevé cette année et nous avons pu accroître nos activités de marketing en Ontario, au Québec, en C.-B. et en Saskatchewan. Nous avons étendu nos efforts au Manitoba, où nous effectuons de la recherche, et nous prévoyons de faire davantage de marketing dans cette province. »
« N’oublions pas le facteur albertain, qui joue toujours un rôle essentiel dans le rendement de l’industrie, ce qui justifie un investissement substantiel dans le marketing. Les Albertains représentent notre marché le plus loyal. La participation à Travel Alberta Holiday Card a augmenté. Avec ce programme, 111 000 Albertains obtiennent une carte-vacances et reçoivent deux fois par mois des courriels offrant des promotions intéressantes…d’excellentes aubaines offertes par les exploitants d’entreprises touristiques de la province. Le pourcentage d’adhésion pour l’ouverture de ce bulletin est légèrement supérieur à 70 %, ce qui est énorme. »
Derek Coke-Kerr est directeur général de Travel Alberta. Ses constatations sur le « pays de l’églantier » ? « Nous observons une hausse importante des touristes, surtout de l’Ontario et du Québec, où nous avons accru nos efforts de marketing, et aussi de la Saskatchewan et de la C.‑B. »
« Cette constatation est strictement anecdotique. Nous n’avons encore aucune statistique à l’appui. » Un des signes les plus révélateurs de la situation est la bonne humeur qui règne chez les exploitants d’entreprises touristiques. « Notre industrie semble satisfaite… très satisfaite. Les hôtels et les terrains de camping sont pleins. L’exposition Capital EX d’Edmonton a enregistré un nombre record de visiteurs cette année, et le Stampede a presque enregistré un record. Dans l’ensemble, nous sommes très satisfaits de l’année; quant à savoir quel pourcentage de touristes vient du Canada et quel pourcentage vient d’outre-mer, nous n’avons pas de statistiques qui me permettent de tirer des conclusions. »
Le fait que Travel Alberta ait intensifié ses efforts de marketing à l’échelle du pays a pu influer sur les résultats observés. « Notre budget était plus élevé cette année et nous avons pu accroître nos activités de marketing en Ontario, au Québec, en C.-B. et en Saskatchewan. Nous avons étendu nos efforts au Manitoba, où nous effectuons de la recherche, et nous prévoyons de faire davantage de marketing dans cette province. »
« N’oublions pas le facteur albertain, qui joue toujours un rôle essentiel dans le rendement de l’industrie, ce qui justifie un investissement substantiel dans le marketing. Les Albertains représentent notre marché le plus loyal. La participation à Travel Alberta Holiday Card a augmenté. Avec ce programme, 111 000 Albertains obtiennent une carte-vacances et reçoivent deux fois par mois des courriels offrant des promotions intéressantes…d’excellentes aubaines offertes par les exploitants d’entreprises touristiques de la province. Le pourcentage d’adhésion pour l’ouverture de ce bulletin est légèrement supérieur à 70 %, ce qui est énorme. »
Solutions peu communes pour une époque peu commune
(article publié initialement dans TOURISME)
« Nous avons constaté que le lieu d’origine des visiteurs qui franchissent nos portes a changé », affirme Dave Calder, vice-président, Marketing et Communications, à l’Aquarium de Vancouver. « Nul doute que le nombre de touristes américains a fléchi, surtout ceux des États de Washington et de l’Oregon. » Il semblerait, note-t-il, que « plus on s’éloigne de Vancouver, plus les chiffres se maintiennent. C’est logique, car si un Américain a pris la décision de partir en voyage, il l’a prévu probablement depuis quelque temps, de sorte que les fluctuations du dollar peuvent lui paraître moins importantes. »
« Seulement à cause du prestige dont il jouit dans cette ville, l’aquarium attire son lot de visiteurs, bon an mal an, des États de Washington et de l’Oregon, de l’Alberta, de l’intérieur de la Colombie-Britannique et de l’île de Vancouver », déclare M. Calder. « D’après nous, le nombre de visiteurs américains a fléchi, ces derniers mois, mais les visiteurs de la région du Pacifique et de l’Europe les ont essentiellement remplacés. »
Or, la chance arrive parfois spontanément. « Sur YouTube, la vidéo la plus populaire, dans la catégorie ‘animaux sauvages et de compagnie’, porte sur des loutres qui se tiennent la main », explique M. Calder. Visionnée presque huit millions de fois, cette vidéo a été affichée ce printemps par une professeure d’université de la Floride, qui l’avait tournée quelques années auparavant, pendant des études supérieures à l’aquarium de Vancouver.
L’équipe de M. Calder utilise au maximum cet heureux événement pour attirer des visiteurs. « Nous avons ajouté cette vidéo [offerte gracieusement à l’aquarium par son auteure] au programme de divertissement en vol d’Air Canada, pour que les gens qui viennent à Vancouver puissent la voir. C’était une solution simple, issue d’un brin de créativité. » Sur Internet, la popularité de la séquence est phénoménale. Il suffit de taper Otters Holding Hands dans Google pour obtenir plus de 660 000 références. Parfois, des événements hors du commun arrivent quand vous en avez vraiment besoin!
« Nous avons constaté que le lieu d’origine des visiteurs qui franchissent nos portes a changé », affirme Dave Calder, vice-président, Marketing et Communications, à l’Aquarium de Vancouver. « Nul doute que le nombre de touristes américains a fléchi, surtout ceux des États de Washington et de l’Oregon. » Il semblerait, note-t-il, que « plus on s’éloigne de Vancouver, plus les chiffres se maintiennent. C’est logique, car si un Américain a pris la décision de partir en voyage, il l’a prévu probablement depuis quelque temps, de sorte que les fluctuations du dollar peuvent lui paraître moins importantes. »
« Seulement à cause du prestige dont il jouit dans cette ville, l’aquarium attire son lot de visiteurs, bon an mal an, des États de Washington et de l’Oregon, de l’Alberta, de l’intérieur de la Colombie-Britannique et de l’île de Vancouver », déclare M. Calder. « D’après nous, le nombre de visiteurs américains a fléchi, ces derniers mois, mais les visiteurs de la région du Pacifique et de l’Europe les ont essentiellement remplacés. »
Or, la chance arrive parfois spontanément. « Sur YouTube, la vidéo la plus populaire, dans la catégorie ‘animaux sauvages et de compagnie’, porte sur des loutres qui se tiennent la main », explique M. Calder. Visionnée presque huit millions de fois, cette vidéo a été affichée ce printemps par une professeure d’université de la Floride, qui l’avait tournée quelques années auparavant, pendant des études supérieures à l’aquarium de Vancouver.
L’équipe de M. Calder utilise au maximum cet heureux événement pour attirer des visiteurs. « Nous avons ajouté cette vidéo [offerte gracieusement à l’aquarium par son auteure] au programme de divertissement en vol d’Air Canada, pour que les gens qui viennent à Vancouver puissent la voir. C’était une solution simple, issue d’un brin de créativité. » Sur Internet, la popularité de la séquence est phénoménale. Il suffit de taper Otters Holding Hands dans Google pour obtenir plus de 660 000 références. Parfois, des événements hors du commun arrivent quand vous en avez vraiment besoin!
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Le film Disney sur le Canada fait peau neuve
(article publié initialement dans TOURISME)
Depuis 1982, des invités de partout dans le monde ont eu l’occasion de découvrir les superbes paysages et diverses cultures du Canada en visionnant le film O Canada! au pavillon du Canada à Epcot, au Walt Disney World Resort de Lake Buena Vista en Floride.
La Commission canadienne du tourisme (CCT) et des partenaires de l’industrie touristique ont collaboré avec le Walt Disney World Resort et Walt Disney Imagineering pour produire une version actualisée de ce film. Cette nouvelle version peint un portrait moderne du Canada, d'une manière pleine d'esprit – dans la même veine que la nouvelle marque Canada de la CCT – en mettant en valeur le sens de l’humour autocritique des Canadiens et ses produits-vedettes les plus appréciés d’une façon fraîchement inattendue.
Le film retravaillé sera diffusé au pavillon du Canada à Epcot à compter de cet automne. L’acteur Martin Short, natif de Hamilton, en Ontario, aborde directement les idées faussement véhiculées sur le Canada afin de les démystifier. Le spectateur a ainsi l’occasion de visiter un pays qu’il pensait connaître, mais il découvre que le Canada a bien plus à offrir que de vastes paysages.
Le film dure 14 minutes et comporte 65 % de nouvelles scènes, dont six nouvelles vues aériennes de Montréal (QC), Toronto (ON), Calgary (AB), Vancouver et Victoria (CB) et Niagara Falls (ON). Plutôt que de montrer des voitures, des vêtements et des paysages urbains, la vidéo présente une prestation d’acrobates du Cirque du Soleil et transporte l’auditoire au cœur de l’action du Stampede de Calgary. Des scènes illustrent la diversité des populations, des cultures et de la nature sauvage du Canada et vantent la modernité, la jeunesse et la beauté qui le caractérisent. La bande sonore met en vedette la chanteuse québécoise Eva Avila.
« Ce film est une expérience très réussie pour le Canada, explique Michele McKenzie, présidente-directrice générale de la CCT. Tout comme la nouvelle marque Canada, il dépeint un portrait moderne de notre pays, à la fois progressiste, coloré, multiethnique et original. Il est temps pour nous de montrer aux Américains et à toute la planète ce que le Canada a réellement à leur offrir. »
Le Stampede de Calgary, la Société du Partenariat ontarien de marketing touristique (SPOMT), Tourisme Montréal, Tourisme Québec, l’Office du tourisme de Québec, Tourism Toronto, Tourism Vancouver et Travel Alberta ont collaboré avec la CCT à ce projet. « Au cours des dernières, la mise à jour de cette production a été soulevée pendant la conférence annuelle, » souligne Randy Williams, PDG de l’Association de l’industrie touristique du Canada. « Ça fait plaisir de voir que c’est non seulement fait accompli, mais un succès pour la CCT et ses partenaires. »
Depuis 1982, des invités de partout dans le monde ont eu l’occasion de découvrir les superbes paysages et diverses cultures du Canada en visionnant le film O Canada! au pavillon du Canada à Epcot, au Walt Disney World Resort de Lake Buena Vista en Floride.
La Commission canadienne du tourisme (CCT) et des partenaires de l’industrie touristique ont collaboré avec le Walt Disney World Resort et Walt Disney Imagineering pour produire une version actualisée de ce film. Cette nouvelle version peint un portrait moderne du Canada, d'une manière pleine d'esprit – dans la même veine que la nouvelle marque Canada de la CCT – en mettant en valeur le sens de l’humour autocritique des Canadiens et ses produits-vedettes les plus appréciés d’une façon fraîchement inattendue.
Le film retravaillé sera diffusé au pavillon du Canada à Epcot à compter de cet automne. L’acteur Martin Short, natif de Hamilton, en Ontario, aborde directement les idées faussement véhiculées sur le Canada afin de les démystifier. Le spectateur a ainsi l’occasion de visiter un pays qu’il pensait connaître, mais il découvre que le Canada a bien plus à offrir que de vastes paysages.
Le film dure 14 minutes et comporte 65 % de nouvelles scènes, dont six nouvelles vues aériennes de Montréal (QC), Toronto (ON), Calgary (AB), Vancouver et Victoria (CB) et Niagara Falls (ON). Plutôt que de montrer des voitures, des vêtements et des paysages urbains, la vidéo présente une prestation d’acrobates du Cirque du Soleil et transporte l’auditoire au cœur de l’action du Stampede de Calgary. Des scènes illustrent la diversité des populations, des cultures et de la nature sauvage du Canada et vantent la modernité, la jeunesse et la beauté qui le caractérisent. La bande sonore met en vedette la chanteuse québécoise Eva Avila.
« Ce film est une expérience très réussie pour le Canada, explique Michele McKenzie, présidente-directrice générale de la CCT. Tout comme la nouvelle marque Canada, il dépeint un portrait moderne de notre pays, à la fois progressiste, coloré, multiethnique et original. Il est temps pour nous de montrer aux Américains et à toute la planète ce que le Canada a réellement à leur offrir. »
Le Stampede de Calgary, la Société du Partenariat ontarien de marketing touristique (SPOMT), Tourisme Montréal, Tourisme Québec, l’Office du tourisme de Québec, Tourism Toronto, Tourism Vancouver et Travel Alberta ont collaboré avec la CCT à ce projet. « Au cours des dernières, la mise à jour de cette production a été soulevée pendant la conférence annuelle, » souligne Randy Williams, PDG de l’Association de l’industrie touristique du Canada. « Ça fait plaisir de voir que c’est non seulement fait accompli, mais un succès pour la CCT et ses partenaires. »
dimanche, octobre 14, 2007
Les expositions contribuent à l’économie touristique
(article publié initialement dans TOURISME)
Les salons et expositions au Canada contribuent à la fierté et à l’identité locales, mais aussi à l’économie touristique.
Pendant l’été, les principales expositions sont l’Exposition nationale canadienne à Toronto, le Stampede de Calgary, Capital EX à Edmonton et Pacific National Exhibition à Vancouver. Ces expositions « sont la Mecque de la petite entreprise » affirme Monte Stewart de Business Edge dans un article récent : « Le Stampede, plus important spectacle extérieur au monde », qui a rapporté des recettes de 49,37 millions de dollars à son conseil sans but lucratif l’an dernier, fait souvent appel à des grandes sociétés, dont les entreprises pétrolières et gazières. Cette année, l’Exposition nationale canadienne devrait attirer environ 1 450 000 visiteurs en l’espace de 18 jours ».
Mais même les petites expositions sont de grandes entreprises. TOURISME a parlé à Glen Duck, directeur exécutif de la Saskatchewan Association of Agricultural Societies and Exhibitions (SAASE). « Les expositions présentées dans les petites collectivités font depuis toujours partie intégrante de celles‑ci », dit‑il. « La plupart des expositions existent depuis au moins 100 ans. »
Il fait état, par exemple, de la dernière de ses sociétés agricoles membres, la Carlton Trail Ag Society, qui organise le Festival de la cerise de Bruno chaque année. « Bruno, qui compte une population d’environ 500 habitants, attire 2 500 personnes annuellement à ce festival. Les expositions créent des lieux de rassemblement et attirent une foule de visiteurs ».
Certaines localités organisent un rodéo; d’autres, des événements différents. La SAASE, qui compte 62 membres en Saskatchewan, a effectué une étude d’impact économique il y a quelques années pour évaluer les avantages découlant de toutes les expositions dans la province. Elle a constaté que 101 millions de dollars sont dépensés dans les expositions annuellement, et 192 millions lors d’événements organisés dans toutes les autres activités que les sociétés agricoles tiennent pendant l’année.
Selon Duck, beaucoup d’emplois sont créés : « L’industrie des expositions en Saskatchewan compte 400 employés à temps plein ou partiel et 800 travailleurs saisonniers ou occasionnels. « Cependant l’important, ce sont les 200 000 heures et plus que consacrent des bénévoles locaux à l’organisation des expositions et des activités. Elles ont une incidence économique considérable », affirme‑t‑il.
« Lorsque les gens vont dans les expositions, ils mangent dans les restaurants locaux, séjournent dans les hôtels locaux, achètent de l’essence et à manger. Ils campent sur place, achètent du bétail et dépensent donc de l’argent sur localement. »
Compte tenu de leurs retombées économiques, si les expositions n’existaient pas, il faudrait les inventer.
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Spa,
États-Unis
Campagne sur le ski menée en Australie : hausse marquée des réservations
(article publié initialement dans TOURISME)
L’approche en collaboration dirigée par la Commission canadienne du tourisme (CCT) sur le marché du ski australien semble, selon les indices préliminaires, vouloir donner des résultats jamais vus. Voilà une nouvelle que tout spécialiste du marketing veut entendre; Donna Brinkhaus, directrice générale, CCT-Australie, est convaincue que la structure de la campagne impliquant des grossistes, des centres de ski, des lignes aériennes et des partenaires canadiens, a fait toute la différence, et a donné lieu à un nombre élevé de réservations anticipées: « L’approche intégrée a permis de communiquer au consommateur un message cohésif, et nous avons pu maintenir une présence soutenue dans les journaux, en ligne, à la télévision et sur les panneaux publicitaires dans un déploiement complet de tactiques agissant en synchronicité.
Donna Brinkhaus explique que les exploitants de centres de ski dans l’Ouest canadien savent que l’Australie est le deuxième marché outre‑mer en importance qui les alimente en skieurs (au premier rang, le R.‑U.). « Cette année, huit centres de ski de l’Ouest canadien se sont ajoutés, ainsi que trois grossistes australiens de forfaits de ski, la Colombie‑Britannique et l’Alberta. Ensemble, avec les fonds de la CCT, nous avons réussi à générer une campagne de 450 000 $. »
Ainsi, l’équipe de Donna Brinkhaus a pu faire de la publicité dans les principaux journaux pendant six semaines dans trois villes clés d’où proviennent des touristes pour le Canada (Sydney, Brisbane et Melbourne). « Nous avons mis en œuvre une campagne complète qu’ont soutenue les exploitants avec des initiatives individuelles comme des campagnes de publicité directe, des circulaires et de la publicité locale. Tous les médias sont utilisés pendant cette campagne et, au dire des exploitants de centres de ski, les affaires ont connu une hausse phénoménale. »
Les réservations anticipées laissent présager une excellente saison. « Premièrement, notre campagne sur ce marché a été efficace. Deuxièmement, Air Canada offrira à compter du 14 décembre, un nouveau service sans escale entre Sydney et Vancouver, ce qui fait les manchettes ici. De même, la valeur du dollar est un facteur importnat (le dollar australien est fort actuellement avec une différence d’environ 10 cents avec notre dollar). »
Donna Brinkhaus affirme que cette approche astucieuse, combinée au fait de savoir comment rejoindre les consommateurs, quoi leur dire, et la capacité de garder le Canada visible pour les consommateurs pendant environ trois mois, « nous permet de réussir de façon extraordinaire sur ce marché. La concurrence est très serrée présentement avec le Japon et le Colorado. Ils nous « enlèvent le pain de la bouche » et ce, depuis un moment. Cette campagne est nouvelle et originale; elle retient l’attention du consommateur! » Donna Brinkhaus est convaincue que les résultats encourageants venant du marché australien se maintiendront pendant encore un bon moment.
Visitez www.ski.canada.travel/au pour voir comment la CCT attire les skieurs australiens au Canada.
L’approche en collaboration dirigée par la Commission canadienne du tourisme (CCT) sur le marché du ski australien semble, selon les indices préliminaires, vouloir donner des résultats jamais vus. Voilà une nouvelle que tout spécialiste du marketing veut entendre; Donna Brinkhaus, directrice générale, CCT-Australie, est convaincue que la structure de la campagne impliquant des grossistes, des centres de ski, des lignes aériennes et des partenaires canadiens, a fait toute la différence, et a donné lieu à un nombre élevé de réservations anticipées: « L’approche intégrée a permis de communiquer au consommateur un message cohésif, et nous avons pu maintenir une présence soutenue dans les journaux, en ligne, à la télévision et sur les panneaux publicitaires dans un déploiement complet de tactiques agissant en synchronicité.
Donna Brinkhaus explique que les exploitants de centres de ski dans l’Ouest canadien savent que l’Australie est le deuxième marché outre‑mer en importance qui les alimente en skieurs (au premier rang, le R.‑U.). « Cette année, huit centres de ski de l’Ouest canadien se sont ajoutés, ainsi que trois grossistes australiens de forfaits de ski, la Colombie‑Britannique et l’Alberta. Ensemble, avec les fonds de la CCT, nous avons réussi à générer une campagne de 450 000 $. »
Ainsi, l’équipe de Donna Brinkhaus a pu faire de la publicité dans les principaux journaux pendant six semaines dans trois villes clés d’où proviennent des touristes pour le Canada (Sydney, Brisbane et Melbourne). « Nous avons mis en œuvre une campagne complète qu’ont soutenue les exploitants avec des initiatives individuelles comme des campagnes de publicité directe, des circulaires et de la publicité locale. Tous les médias sont utilisés pendant cette campagne et, au dire des exploitants de centres de ski, les affaires ont connu une hausse phénoménale. »
Les réservations anticipées laissent présager une excellente saison. « Premièrement, notre campagne sur ce marché a été efficace. Deuxièmement, Air Canada offrira à compter du 14 décembre, un nouveau service sans escale entre Sydney et Vancouver, ce qui fait les manchettes ici. De même, la valeur du dollar est un facteur importnat (le dollar australien est fort actuellement avec une différence d’environ 10 cents avec notre dollar). »
Donna Brinkhaus affirme que cette approche astucieuse, combinée au fait de savoir comment rejoindre les consommateurs, quoi leur dire, et la capacité de garder le Canada visible pour les consommateurs pendant environ trois mois, « nous permet de réussir de façon extraordinaire sur ce marché. La concurrence est très serrée présentement avec le Japon et le Colorado. Ils nous « enlèvent le pain de la bouche » et ce, depuis un moment. Cette campagne est nouvelle et originale; elle retient l’attention du consommateur! » Donna Brinkhaus est convaincue que les résultats encourageants venant du marché australien se maintiendront pendant encore un bon moment.
Visitez www.ski.canada.travel/au pour voir comment la CCT attire les skieurs australiens au Canada.
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Les vacances des Américains – une occasion pour le Canada?
(article publié initialement dans TOURISME)
Dans un article récent publié dans Travelmole.com, David Wilkening demande si les vacances traditionnelles de deux semaines d’affilée par année (ancienne norme aux États-Unis) ne sont pas remplacées progressivement par des escapades de trois et quatre jours.
Citant une étude récente d’Orbitz (agence de voyage en ligne), Wilkening fait état d’une hausse du nombre d’Américains prenant des vacances d’une semaine ou moins. Le tiers des répondants ont dit qu’ils avaient pris cinq jours ou moins de vacances pendant la dernière année. « Un répondant sur quatre a dit que ses patrons ne l’encourageaient pas à prendre des vacances, et un sur trois, qu’il restait en contact avec son bureau par téléphone ou Internet pendant ses vacances », a indiqué Wilkening.
« Nous croyons que les gens sont plus occupés que jamais dans leur vie et leurs activités familiales », affirme Jeanenne Diefendorf d’Orbitz. « Ils trouvent donc difficile de prendre des vacances prolongées et plus facile d’établir un équilibre pendant deux jours seulement ».
Selon Ernst Flach, gestionnaire à la CCT, cela est conforme aux constatations d’études antérieures, d’où de nouvelles occasions possibles pour le Canada : « Le Canada possède un avantage comparatif par rapport à d’autres destinations internationales en raison de sa proximité et de son accessibilité. Il est possible de venir ici plus rapidement pour profiter au maximum de vacances plus courtes ».
« De plus, selon Flach, « les Américains qui viennent ici s’y plaisent beaucoup; il est donc possible de les faire revenir et de leur faire vivre des expériences différentes dont ils pourront informer leurs amis. »
Selon un sondage mené en 2005 auprès de 2 000 travailleurs américains pour Expedia.com, ceux‑ci n’ont pas profité de leurs 421 millions de jours de vacances; environ le tiers de ces travailleurs ont dit qu’ils n’utilisaient pas toutes leurs vacances. « Comparativement aux travailleurs européens et canadiens », selon le sondage, « les employés américains prennent le moins de vacances par année (12 jours en moyenne) et ont plus tendance à travailler plus de 40 heures par semaine ».
Dans un article récent publié dans Travelmole.com, David Wilkening demande si les vacances traditionnelles de deux semaines d’affilée par année (ancienne norme aux États-Unis) ne sont pas remplacées progressivement par des escapades de trois et quatre jours.
Citant une étude récente d’Orbitz (agence de voyage en ligne), Wilkening fait état d’une hausse du nombre d’Américains prenant des vacances d’une semaine ou moins. Le tiers des répondants ont dit qu’ils avaient pris cinq jours ou moins de vacances pendant la dernière année. « Un répondant sur quatre a dit que ses patrons ne l’encourageaient pas à prendre des vacances, et un sur trois, qu’il restait en contact avec son bureau par téléphone ou Internet pendant ses vacances », a indiqué Wilkening.
« Nous croyons que les gens sont plus occupés que jamais dans leur vie et leurs activités familiales », affirme Jeanenne Diefendorf d’Orbitz. « Ils trouvent donc difficile de prendre des vacances prolongées et plus facile d’établir un équilibre pendant deux jours seulement ».
Selon Ernst Flach, gestionnaire à la CCT, cela est conforme aux constatations d’études antérieures, d’où de nouvelles occasions possibles pour le Canada : « Le Canada possède un avantage comparatif par rapport à d’autres destinations internationales en raison de sa proximité et de son accessibilité. Il est possible de venir ici plus rapidement pour profiter au maximum de vacances plus courtes ».
« De plus, selon Flach, « les Américains qui viennent ici s’y plaisent beaucoup; il est donc possible de les faire revenir et de leur faire vivre des expériences différentes dont ils pourront informer leurs amis. »
Selon un sondage mené en 2005 auprès de 2 000 travailleurs américains pour Expedia.com, ceux‑ci n’ont pas profité de leurs 421 millions de jours de vacances; environ le tiers de ces travailleurs ont dit qu’ils n’utilisaient pas toutes leurs vacances. « Comparativement aux travailleurs européens et canadiens », selon le sondage, « les employés américains prennent le moins de vacances par année (12 jours en moyenne) et ont plus tendance à travailler plus de 40 heures par semaine ».
Le clavardage : pour offrir au client une meilleure expérience sur Internet
(article publié initialement dans TOURISME)
Un outil créé par une entreprise de Calgary facilite l’interaction en ligne avec les clients de l’industrie touristique. Le Live Chat System créé par Strategic Direct Marketing Group (SDMG) permet aux visiteurs de sites Web à vocation touristique de communiquer instantanément avec un agent.
Scott Martin, partenaire de l’entreprise, nous explique le principe : « Lorsque les visiteurs arrivent sur le site, ils peuvent cliquer sur un bouton pour clavarder. Un agent ouvre alors une session et demande au client comment il peut lui être utile. Cette application permet aux agents de présenter les aspects d’un produit ou d’une destination qui sont plus difficiles à transmettre par d’autres moyens. Par exemple, un client pourrait demander des renseignements supplémentaires sur un forfait hôtelier : grâce à Live Chat, l’agent le guide vers la bonne page. On parle alors de ‘vente guidée’ ».
« Les agents savent sur quelle page se trouve le client, poursuit M. Martin. Ils connaissent également le nombre de visites effectuées par ce dernier et peuvent consulter sa dernière conversation avec un autre agent; si le client ne peut pas trouver ce qu’il cherche, l’agent le guide vers le bon endroit sur le site. Il peut même proposer un lien ou un fichier PDF. L’agent vous suit et voit ce que vous consultez. »
Pour Coast Hotels and Resorts, le recours à Live Chat a contribué à accroître les ventes, par le biais des réservations en ligne, mais aussi grâce à l’offre de produits à forte rentabilité qui requièrent généralement une interaction (meilleures chambres, spa, réunions et événements). L’application a diminué les coûts du centre d’appels, car un agent peut parler à cinq personnes ou plus sur le site en même temps. En outre, elle différencie l’entreprise de ses compétiteurs grâce à une approche « personnalisée ».
Sherry Baumgardner est directrice du marketing chez Coast Hotels and Resorts : « Lorsque l’on parle à quelqu’un au téléphone, on peut lui poser toutes les questions nécessaires, mais en ligne, le client est limité à ce qui se trouve sur le site. Il y a donc un besoin à combler et c’est ici qu’entre en jeu le système Live Chat. Cette application permet de s’assurer que l’agent se trouve sur la même page que le client. Cette présence unique nous aide à vendre davantage, tout en rassurant les clients. S’ils ont des questions, ce système permet d’y répondre de façon personnalisée. »
Les recherches confirment l’efficacité de ce type de programme :
* 62 p. 100 des clients qui cherchent une aide en ligne préfèrent le programme Live Chat (le pourcentage le plus élevé de toutes les formes de soutien) selon Modalis Research.
* 57 p. 100 des clients affirment que la rapidité de réponse d’un détaillant influe sur leur décision d’achat, selon Jupiter Media Matrix.
* On observe une augmentation de 22 p. 100 des revenus, de 18 p. 100 de la fidélité et de 20 p. 100 de la satisfaction sur les sites qui font appel à des logiciels GRC/clavardage, selon l’Aberdeen Group.
* Les clients sont 22 p. 100 plus susceptibles de faire un achat et on observe une augmentation de 6 p. 100 de la valeur des achats des clients qui font appel au clavardage, selon Land’s End.
Certains systèmes de clavardage sont déjà offerts gratuitement aux développeurs Web, reconnaît M. Martin. « Ces systèmes sont parfaits pour les petits opérateurs. La différence entre ces systèmes et le nôtre repose sur la technologie employée : nous l’adaptons au centre d’appels afin qu’il soit géré à partir d’une plateforme administrative qui permet de faire intervenir plusieurs agents à la fois. Nous accordons également beaucoup d’attention à la façon dont les renseignements sur le client sont utilisés. Ces caractéristiques en font un système plus complet. Lors des séances de clavardage, toutes les réponses sont prérédigées. Les agents peuvent s’inspirer de réponses qui, dans 80 p. 100 des cas, sont déjà toutes prêtes. »
Compte tenu des défis actuels que doit relever l’industrie touristique sur le plan des ressources humaines, tout outil qui peut aider le personnel à se familiariser avec un produit ne peut qu’être bien accueilli.
Un outil créé par une entreprise de Calgary facilite l’interaction en ligne avec les clients de l’industrie touristique. Le Live Chat System créé par Strategic Direct Marketing Group (SDMG) permet aux visiteurs de sites Web à vocation touristique de communiquer instantanément avec un agent.
Scott Martin, partenaire de l’entreprise, nous explique le principe : « Lorsque les visiteurs arrivent sur le site, ils peuvent cliquer sur un bouton pour clavarder. Un agent ouvre alors une session et demande au client comment il peut lui être utile. Cette application permet aux agents de présenter les aspects d’un produit ou d’une destination qui sont plus difficiles à transmettre par d’autres moyens. Par exemple, un client pourrait demander des renseignements supplémentaires sur un forfait hôtelier : grâce à Live Chat, l’agent le guide vers la bonne page. On parle alors de ‘vente guidée’ ».
« Les agents savent sur quelle page se trouve le client, poursuit M. Martin. Ils connaissent également le nombre de visites effectuées par ce dernier et peuvent consulter sa dernière conversation avec un autre agent; si le client ne peut pas trouver ce qu’il cherche, l’agent le guide vers le bon endroit sur le site. Il peut même proposer un lien ou un fichier PDF. L’agent vous suit et voit ce que vous consultez. »
Pour Coast Hotels and Resorts, le recours à Live Chat a contribué à accroître les ventes, par le biais des réservations en ligne, mais aussi grâce à l’offre de produits à forte rentabilité qui requièrent généralement une interaction (meilleures chambres, spa, réunions et événements). L’application a diminué les coûts du centre d’appels, car un agent peut parler à cinq personnes ou plus sur le site en même temps. En outre, elle différencie l’entreprise de ses compétiteurs grâce à une approche « personnalisée ».
Sherry Baumgardner est directrice du marketing chez Coast Hotels and Resorts : « Lorsque l’on parle à quelqu’un au téléphone, on peut lui poser toutes les questions nécessaires, mais en ligne, le client est limité à ce qui se trouve sur le site. Il y a donc un besoin à combler et c’est ici qu’entre en jeu le système Live Chat. Cette application permet de s’assurer que l’agent se trouve sur la même page que le client. Cette présence unique nous aide à vendre davantage, tout en rassurant les clients. S’ils ont des questions, ce système permet d’y répondre de façon personnalisée. »
Les recherches confirment l’efficacité de ce type de programme :
* 62 p. 100 des clients qui cherchent une aide en ligne préfèrent le programme Live Chat (le pourcentage le plus élevé de toutes les formes de soutien) selon Modalis Research.
* 57 p. 100 des clients affirment que la rapidité de réponse d’un détaillant influe sur leur décision d’achat, selon Jupiter Media Matrix.
* On observe une augmentation de 22 p. 100 des revenus, de 18 p. 100 de la fidélité et de 20 p. 100 de la satisfaction sur les sites qui font appel à des logiciels GRC/clavardage, selon l’Aberdeen Group.
* Les clients sont 22 p. 100 plus susceptibles de faire un achat et on observe une augmentation de 6 p. 100 de la valeur des achats des clients qui font appel au clavardage, selon Land’s End.
Certains systèmes de clavardage sont déjà offerts gratuitement aux développeurs Web, reconnaît M. Martin. « Ces systèmes sont parfaits pour les petits opérateurs. La différence entre ces systèmes et le nôtre repose sur la technologie employée : nous l’adaptons au centre d’appels afin qu’il soit géré à partir d’une plateforme administrative qui permet de faire intervenir plusieurs agents à la fois. Nous accordons également beaucoup d’attention à la façon dont les renseignements sur le client sont utilisés. Ces caractéristiques en font un système plus complet. Lors des séances de clavardage, toutes les réponses sont prérédigées. Les agents peuvent s’inspirer de réponses qui, dans 80 p. 100 des cas, sont déjà toutes prêtes. »
Compte tenu des défis actuels que doit relever l’industrie touristique sur le plan des ressources humaines, tout outil qui peut aider le personnel à se familiariser avec un produit ne peut qu’être bien accueilli.
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